Le vent souffle sur la Costa Brava ; force 7 à 8… Le Columbus passera la journée à quai car il est très difficile de repérer, de pêcher et d’opérer les thons rouges dans de telles conditions.

Nous en profitons pour vérifier tout le matériel. Pablo et Eszter du WWF Méditerranée ainsi que Marie-Emilie du bureau bruxellois du WWF nous ont rejoints pour cette semaine en mer.

A la mi-journée, nous recevons un journaliste japonais de la chaîne NHK.

C’est d’une importance capitale quand on sait que le marché nippon absorbe plus des ¾ des thons rouges pêchés en Méditerranée. Pablo explique devant la caméra les différents « tags » ou balises que nous poserons sur les poissons ainsi que l’état plus qu’inquiétant du stock de thons rouges. Pour ma part, je lui explique les enjeux politiques qui sont en jeux, entre marché, profits à court terme et sauvegarde de l’espèce et de l’activité. On croise les doigts pour que le message soit reçu cinq sur cinq par les téléspectateurs japonais… Si la fibre écolo prend chez les électeurs japonais, on peut espérer un changement de position de leur gouvernement sur les questions de pêche à la baleine ou de protection des thonidés…

 

Charles à bord du WWF columbus

 

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