Décidément ce mois de septembre est celui des Globicéphales. Ils entourent le bateau avant même que le soleil n’ait traversé l’horizon, toujours aussi familiers et attachants, se poussant les uns les autres pour profiter de l’étrave, tournoyant sur eux même en montrant leur ventre, surfant sur les vagues dans la lumière chaude du lever du jour. Mais leur cap n’est pas le nôtre, ils vont vers l’est, indifférent au vent qui déjà soulève un vilain clapot. Pour eux la houle et les vagues sont un terrain de jeux toujours changeant dont ils peuvent s’abriter en une coulée quelques mètres sous la surface.

Nous n’avons pas cette chance et c’est sur l’île des Embiez que nous finirons par nous abriter en soirée après une journée médiocre et sans baleine. Parfois en mer, pugnacité rime avec fatalité …

Images © F. Bassemayousse.

Séquence complète du souffle d’un globicéphale. Comme tous les mammifères les cétacés soufflent de l’air dont ils ont consommé l’oxygène. La partie visible du souffle est un mélange de vapeur et de mucus (qui joue un rôle dans l’apnée) ainsi que l’eau de mer présente dans la cavité de l’évent ou au dessus de leur tête au moment du souffle.

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Denis à bord de WWF columbus

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